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Slow up: envie de bouger
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lundi 12 mai 2008 |
On nous dit tout le temps : il faut bouger, c'est bon pour la santé. Quand on voit l'engouement de certaines manifestations comme le slow up, on se dit que le message commence à bien passer.
Et c'est vrai, mais si certaines familles bougent avec plaisir, pour d'autres, c'est plus ... |
On nous dit tout le temps : il faut bouger, c'est bon pour la santé. Quand on voit l'engouement de certaines manifestations comme le slow up, on se dit que le message commence à bien passer.
Et c'est vrai, mais si certaines familles bougent avec plaisir, pour d'autres, c'est plus difficile. 37% de la population suisse est sédentaire et ne pratique aucune activité physique.
Il semble que ce soit dans la nature de l'homme de faire des réserves caloriques et de dépenser le moins d'énergie possible... une stratégie utile en période de disettes.
Mais voilà, aujourd'hui on vit dans une société ou ces comportements font mal : la sédentarité et le surpoids sont responsables de nombreuses maladies, alors que la pratique régulière de l'exercice physique améliore la qualité de vie.
C'est pour faire la promotion du mouvement qu'est apparue ici, sur les rives du lac de Morat en 2000 la première slow up de Suisse avec sa trentaine de kilomètres de route fermés au trafic motorisé. Et le Valais s'y est aussi mis... avec succès d'ailleurs.
Gilles Crettenand est coordinateur en Promotion de la santé et centre alimentation et mouvement auprès de la LVPP à Sion répond aux questions de l'antidote. |
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Insuffisances rénales : prévenir la panne sèche
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lundi 05 mai 2008 |
Au cours de cette émission nous allons explorer le rôle des reins dans notre organisme... comment ils filtrent les déchets, comment ils régulent le sel, l'eau et le potassium, comment ils fabriquent certaines substances indispensable à notre survie. Qu'ils tombent malades, et ces ... |
Au cours de cette émission nous allons explorer le rôle des reins dans notre organisme... comment ils filtrent les déchets, comment ils régulent le sel, l'eau et le potassium, comment ils fabriquent certaines substances indispensable à notre survie. Qu'ils tombent malades, et ces fonctions ne peuvent plus être assurées correctement. Et si la panne est sérieuse, les toxines s'accumulent dans le sang jusqu'à l'empoisonnement, pouvant même conduire à la mort.
Heureusement la médecine et la prévention permettent bien souvent d'éviter le pire. Prendre au sérieux les maladies qui conduisent à l'insuffisance rénale terminale est indispensable. Et si les reins ont cessé de fonctionner, il est possible de remplacer partiellement le travail des reins : il s'agit des dialyses, un système artificiel de filtration du sang.
Donc prendre soin de ses reins, c'est aussi prendre soin du reste de son corps. Manger équilibré, faire régulièrement de l'exercice physique, voilà des conseils de bon sens qui vous aideront à rester en bonne santé. Ces conseils sont aussi valables pour tous ceux dont les reins ou le système cardiovasculaire ont déjà subit des dégâts.
Avec le Dr Edouard Blanc, ancien chef du service de néphrologie à l'hôpital de Sion. |
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Rhume des foins : à vos souhaits!
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lundi 28 avril 2008 |
Le rhume des foins, ça empoisonne la vie. Mais lorsqu'on parle de cette maladie il faut faire une petite nuance : le foin, ça peut donner des rhinites allergiques, tout comme les poils d'animaux ou les acariens, mais le terme rhume des foins s'applique uniquement aux pollens d'arbres ou ... |
Le rhume des foins, ça empoisonne la vie. Mais lorsqu'on parle de cette maladie il faut faire une petite nuance : le foin, ça peut donner des rhinites allergiques, tout comme les poils d'animaux ou les acariens, mais le terme rhume des foins s'applique uniquement aux pollens d'arbres ou de graminées.
Pour connaitre les concentrations de pollens dans l'air, Météosuisse possède un réseau de quatorze stations de mesures, réparties sur le territoire du pays.
A Viège, c'est un médecin, Alain Wimmersberger, qui se charge de la collecte, une fois par semaine. C'est à Payerne, à la station de biométéorologie que Météosuisse analyse les bandes. Un travail de comptage précis, qui permet de se faire une idée de la situation et de son évolution dans le temps et qui va aider médecins et patiens à mieux savoir où se situe les pollens ennemis.
Pour aider les nombreux gens qui souffrent, les allergologues doivent d'abord savoir quelle est la cause du mal. Ils procèdent donc à des dépistages en déposant des petites gouttes d'allergènes sur le bras de leurs patients. C'est ce que fait régulièrement au printemps le Dr Joël Duc à son cabinet situé en ville de Sion. Dans cette édition de l'antidote, il répond avec clarté et bonne humeur aux questions de Pierre-Armand Dussex. |
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Alcoolisme chronique : vaincre la dépendance pour un nouveau départ
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lundi 21 avril 2008 |
300'000 personnes en Suisse sont dépendantes à l'alcool. C'est un chiffre énorme qui cache une réalité souvent douloureuse.
Car si 3000'000 personnes ont un problème avec leur consommation, on estime que près d'un million de proches sont concernés par la problématique.
Et le prix à payer ... |
300'000 personnes en Suisse sont dépendantes à l'alcool. C'est un chiffre énorme qui cache une réalité souvent douloureuse.
Car si 3000'000 personnes ont un problème avec leur consommation, on estime que près d'un million de proches sont concernés par la problématique.
Et le prix à payer par la société aussi est exorbitant : Une étude de l'université de Neuchâtel estime le coût des abus d'alcool à 6,7 milliards de francs par année.
Rappeler ces chiffres, c'est nécessaire. Mais lutter contre l'alcoolisme chronique des personnes intégrées dans la société, c'est d'abord parler de drames personnels. Et rappeler que l'alcoolisme peut se soigner, comme beaucoup d'autres maladies.
Avec Philippe Mottet, directeur de la Villa Flora à Sierre |
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Gare aux tiques : ...elles attaquent !
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lundi 14 avril 2008 |
Les tiques sont minuscules, et pourtant elles nous font peur. Sur le plateau suisse certaines d'entre elles sont porteuses de l'encéphalite à tiques alors que sur l'ensemble du territoire elles peuvent transmettre une autre maladie : la borréliose de Lyme.
Ces deux maladies peuvent avoir ... |
Les tiques sont minuscules, et pourtant elles nous font peur. Sur le plateau suisse certaines d'entre elles sont porteuses de l'encéphalite à tiques alors que sur l'ensemble du territoire elles peuvent transmettre une autre maladie : la borréliose de Lyme.
Ces deux maladies peuvent avoir des conséquences ennuyeuses, voire graves pour notre santé.
Alors mieux vaut prévenir que guérir. Pour cela nous allons apprendre à mieux connaitre ces bestioles, leur biotopes et de quelle manière elles infectent leurs victimes... et donner des petits conseils pour éviter de se faire piquer.
Avec Olivier Péter, biologiste adjoint auprès de l'institut central des hôpitaux valaisans |
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Don d'organes : une démarche très personnelle
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lundi 07 avril 2008 |
Remplacer à volonté des tissus et des organes malades ou endommagés, c'est l'un des plus grands rêves de la médecine de demain.
On en est encore loin, mais à la faculté des sciences de la vie de l'EPFL, on travaille déjà à apprivoiser les cellules souches. Ces fameuses cellules sont ... |
Remplacer à volonté des tissus et des organes malades ou endommagés, c'est l'un des plus grands rêves de la médecine de demain.
On en est encore loin, mais à la faculté des sciences de la vie de l'EPFL, on travaille déjà à apprivoiser les cellules souches. Ces fameuses cellules sont capables de donner naissances à toute sorte d'autres cellules spécialisées, comme celle de la peau par exemple, que l'on peut greffer sur des patients brulés.
Mais il est encore long, le chemin à parcourir avant que l'on puisse fabriquer à volonté des organes complets. Alors, pour sauver certains patients la seule solution reste le don d'organe et la transplantation.
Malheureusement en Suisse il y a encore moins de donneurs que de receveurs potentiels : En 2007 dans notre pays cinquante personnes sont décédées alors qu'elles attendaient une transplantation.
Pourtant dans le même temps 416 personnes ont tout de même pu recevoir un organe. Dans ce contexte, promouvoir le don d'organe et améliorer la coordination en matière de transplantation est devenu une priorité nationale.
Avec le Dr Philippe Eckert, médecin chef à l'hôpital de Sion et coordinateur valaisan pour le don d'organe. |
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Poly-consommation : Drogues multiples, risques multiples
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lundi 31 mars 2008 |
En Valais, faire la fête on connait. Au même titre que les beaux paysages et l'air pur de la montagne, notre tradition festive attire de nombreux hôtes.
Mais lorsqu'on fait la fête, il n'est pas rare que l'on consomme à la suite ou ensembles plusieurs substances, légales où non.
Alcool, ... |
En Valais, faire la fête on connait. Au même titre que les beaux paysages et l'air pur de la montagne, notre tradition festive attire de nombreux hôtes.
Mais lorsqu'on fait la fête, il n'est pas rare que l'on consomme à la suite ou ensembles plusieurs substances, légales où non.
Alcool, cigarettes, pétards, et de plus en plus la coke sont des produits qui font parties de nos soirées.
Bien entendu, le Valais, ce n'est pas Ibiza. Mais on constate quand même une recrudescence de ces consommations multiples et mélangées. Avec des risques aussi réels que variés, dont celui de développer des dépendances.
Avec Philippe Vouillamoz, intervenant en toxicomanie à la LVT à Martigny. |
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Jeunesse et violence : une réalité toute en nuances
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lundi 10 mars 2008 |
En survolant la presse de boulevard, on peut facilement penser que la violence juvéniles est omniprésente. Mais les statistiques sont difficiles à interpréter et tous les spécialistes n'en tirent pas les mêmes conclusions. Pourtant tous s'accordent à dire qu'il existe un problème et que ... |
En survolant la presse de boulevard, on peut facilement penser que la violence juvéniles est omniprésente. Mais les statistiques sont difficiles à interpréter et tous les spécialistes n'en tirent pas les mêmes conclusions. Pourtant tous s'accordent à dire qu'il existe un problème et que notre société ne doit pas baisser les bras.
Une explication est avancée : L'autorité parentale... la crainte de l'autorité ne joueraient plus aussi bien que par le passé. La violence extrême s'exprimerait plus facilement qu'autrefois.
Dans cette émission nous n'avons pas voulu stigmatiser les jeunes, les parents ou l'école. Nous avons plutôt souhaité donner la parole à plusieurs spécialistes de cette problématique .
Jean Zermatten, ancien juge des mineurs, Philip D. Jaffé, psychologue, Philippe Cotter, historien ainsi que Jean-Marie Bornet, de la police cantonale valaisanneaux répondent aux questions de Pierre-Armand Dussex. |
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Glaucome : la vision en danger
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lundi 03 mars 2008 |
Le glaucome est une maladie sournoise qui peut affecter sévèrement la vision. Elle frappe plutôt les gens à partir d'un certain âge, mais certaines formes peuvent apparaître précocement. La plupart du temps les gens touchés s'en aperçoivent très tard, lorsque le mal est fait.
Une ... |
Le glaucome est une maladie sournoise qui peut affecter sévèrement la vision. Elle frappe plutôt les gens à partir d'un certain âge, mais certaines formes peuvent apparaître précocement. La plupart du temps les gens touchés s'en aperçoivent très tard, lorsque le mal est fait.
Une surpression du liquide à l'intérieur de l'oeil est le principal facteur de risque. Elle peut endommager le nerf optique, donc la capacité à voir correctement.
Pourtant il est possible de limiter les dégâts. La prévention de cette maladie consiste surtout à procéder des dépistages à partir de la quarantaine.
Avec le Dr Aubin Balmer, ophtalmologue à Sion |
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Hypertension, le mal du siècle
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lundi 25 février 2008 |
L'hypertension artérielle, c'est le mal du siècle. La malbouffe et l'inactivité prennent telle ampleur qu'on utilise parfois le terme d'épidémie pour en parler.
Alors prévenir l'hypertension est devenu un enjeu de santé publique : Cette maladie n'est pas seulement la première cause de ... |
L'hypertension artérielle, c'est le mal du siècle. La malbouffe et l'inactivité prennent telle ampleur qu'on utilise parfois le terme d'épidémie pour en parler.
Alors prévenir l'hypertension est devenu un enjeu de santé publique : Cette maladie n'est pas seulement la première cause de mortalité précoce, c'est aussi la principale cause de paralysies et handicaps sévères.
Pourquoi les messages de préventions ont-ils du mal à passer, comment faire pour changer nos habitudes? Cette émission apporte des éléments de réponses.
Pierre-Armand Dussex reçoit le Prof Michel Burnier, médecin chef du service de néphrologie au CHUV. |
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